Archive | mobiles RSS feed for this section

Social Net Link : Des journalistes-blogueurs lancent une plateforme des nouveaux médias et du journalisme citoyen au Sénégal

20 Mai

Une équipe de blogueurs sénégalais a lancé le vendredi 17 Mai à Dakar, une nouvelle plateforme sur les nouveaux médias actu web au Sénégal. Selon les blogueurs, ce nouveau portail sera le point focal de l’actualités des nouveaux médias du journalisme citoyen et du webmarketing. Il sera animé par des blogueurs et journalistes passionnés des TIC Il s’agira de donner une place importante aux nouveaux médias dans un paysage médiatique dominé par la politique et le people.

Socialnetlink.org donnera la parole à des experts et journalistes blogueurs pour analyser l’actualité technologique et des réseaux sociaux au Sénégal.

 » On s’est rendu compte de l’intérêt grandissant des nouveaux médias au Sénégal. C’est la raison pour laquelle, nous voulons donner la chance aux sénégalais d’avoir un espace pour s’informer et d’être au diapason des outils du web 2.0 Ce sera des informations fraîches touchant les startups sénégalaises, des analyses et reportages sur le terrain » explique un blogueur membre de l’équipe dans un communiqué . En plus du portail, Socialnetlink aura une application mobile. L’objectif visé est de toucher le maximum d’internautes qui se connectent via des Smartphones.

(Source : Sénégal Médias, 18 mai 2013)

via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d’Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://osiris.sn/Social-Net-Link-Des-journalistes.html

Macky Sall pour une société du numérique créatrice de métiers et d’emplois

18 Mai

Le chef de l’Etat Macky Sall a demandé au gouvernement « d’engager les mutations nécessaires pour une véritable société du numérique, arrimée à l’évolution technologique et créatrice de métiers et d’emplois de pointe ».

Abordant le secteur des télécommunications jeudi en conseil des ministres, Macky Sall a rappelé que le Sénégal « va bientôt passer de l’analogie au numérique intégral », rapporte le communiqué de la réunion.

« Ce changement, a indiqué le président de la République, va consacrer une révolution remarquable qui va entrainer un ajustement fondamental de notre système national de gestion des télécommunications et de promotion du numérique ».

Ainsi, pour mieux donner corps à ces nouvelles perspectives, le chef de l’Etat « a également demandé au gouvernement de développer des centres de recherche dans l’électronique et le numérique », souligne le communiqué.

L’économie numérique doit être une locomotive de l’évolution de notre pays vers l’émergence, a estimé le président de la République. Au-delà des efforts encourageants consentis par tous les acteurs, notamment par l’Etat, « il convient d’asseoir une culture du numérique au Sénégal », a dit Macky Sall.

Selon le communiqué, le président Sall « a marqué un intérêt soutenu pour la vulgarisation du numérique et de l’internet en milieu rural, à travers des programmes et infrastructures adaptées, mais aussi pour l’amélioration de l’usage du numérique dans tous les domaines, notamment dans la santé et l’habitat ».

(Source : APS, 16 mai 2013)

via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d’Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://osiris.sn/Macky-Sall-pour-une-societe-du,9885.html

L’ARTP cherche des solutions adaptées aux besoins des consommateurs

18 Mai

Les journées de l’entreprenariat, des technologies de l’information et de la communication (JETIC) initiées par l’Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP) cherchent à apporter des solutions innovantes et des services adaptés aux besoins des consommateurs.

« Pour combler le fossé numérique entre notre pays et ceux du nord, nous devons proposer des solutions innovantes et des services adaptés aux besoins des consommateurs », a indiqué Abou Lô, directeur général de l’ARTP, à l’ouverture des journées de l’entreprenariat TIC qui se poursuivent jusqu’au 27 mai prochain.

Ces journées, qui marquent la première phase de plan d’action de l’ARTP, sont organisées en collaboration avec le Centre d’incubateurs des TIC (CTIC).

Des stands ont été aménagés à la Place du souvenir, pour informer les jeunes entrepreneurs sur la création de projets et leur ouvrir des perspectives pour trouver des financements.

A cet égard, l’ARTP a procédé à une présentation de l’observatoire, du secteur juridique, du secteur postal, du service universel et du service consommateur.

« Le rôle du régulateur est de mettre en place des stratégies qui soient à même d’améliorer la compétitivité des entreprises pour leur permettre de dégager davantage des marges financières leur permettant d’investir dans de nouveaux équipements et de ressources humaines de qualité », a souligné Abou Lô.

Selon lui, l’incubateur des TIC de Dakar est « un levier pour atteindre les objectifs que l’ARTP s’est fixés dans le développement des TIC au Sénégal ».

« C’est tout le sens que nous donnons au partenariat qui nous lie, car nous sommes convaincus que notre pays possède tous les atouts pour bien se positionner dans la sous-région », a-t-il dit.

En avril dernier, l’ARTP et le CTIC ont signé une convention de partenariat visant à accompagner les porteurs de projets dans les télécoms.

Cette convention implique la mise en œuvre d’un plan d’action défini sur une période de trois ans. En 2013, l’ARTP s’engage à assurer à hauteur de 115 millions de francs CFA les différentes actions de ce plan.

(Source : APS, 16 mai 2013)

via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d’Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://osiris.sn/L-ARTP-cherche-des-solutions.html

La cybersécurité au cœur du Forum mondial des politiques de télécommunication

18 Mai

La sécurisation du trafic internet dans un monde qui ne connaît pas de frontières a été au cœur du cinquième Forum mondial des politiques de télécommunication et des technologies de l’information et de la communication (TIC) qui s’achève ce jeudi à Genève.

Organisé par l’Union internationale des télécommunications (UIT), ce Forum a débattu pendant trois jours des questions de politiques publiques internationales liées à l’Internet et de la nécessité de promouvoir un partenariat multilatéral international contre les menaces qui se multiplient dans le cyberespace.

« Les pertes annuelles dues à la cybercriminalité sont estimées à 100 milliards de dollars », a affirmé le Secrétaire général de l’UIT, Hamadoun I. Touré, avant d’appeler de ses vœux une « culture de la confiance » qui, seule, permettra de parvenir à une cybersécurité durable.

A l’approche du dixième anniversaire de l’Engagement de Tunis, les participants ont pu évaluer l’efficacité des initiatives mondiales visant à protéger les enfants des prédateurs en ligne.

Adopté à l’issue de la deuxième phase du Sommet mondial sur la société de l’information (SMSI), en novembre 2005, l’Engagement de Tunis demande à tous les acteurs de la société de l’information de prendre les mesures appropriées, notamment préventives, pour protéger les enfants et les jeunes dans le cyberespace.

Les agressions contre les enfants au moyen des nouvelles technologies ont en effet proliféré et prennent diverses formes : pornographie infantile et sévices sexuels « en direct » en ligne destinés à des clients payants, incitation sexuelle, harcèlement et intimidation en ligne et accès à des documents illicites et dangereux.

L’UIT et l’Organisation des communications du Commonwealth ont ainsi débattu des cadres nationaux de protection des enfants en ligne qu’ils ont mis en place dans six pays africains : le Cameroun, le Ghana, la Gambie, Maurice, le Nigéria et la Sierra Leone.

L’UIT et l’entreprise Walt Disney ont également prévu d’organiser des ateliers de travail sur cette thématique lors du Sommet mondial sur la jeunesse qui doit se tenir du 9 au 11 septembre 2013 à San José, au Costa Rica.

Un autre temps fort de ce Forum a été l’accord entre le Ghana et l’UIT visant à établir une équipe de riposte nationale en cas d’incidents dans le cyberespace. « Le Ghana devient ainsi partie prenante des efforts visant à combattre les menaces dans le cyberespace qui trouvent leur source en Afrique », a commenté un responsable ghanéen.

(Source : Organisation des nations unies, 16 mai 2013)

via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d’Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://osiris.sn/La-cybersecurite-au-coeur-du-Forum.html

Enseignement supérieur – Une université virtuelle ouverte en décembre au Sénégal

18 Mai

Aller vers des ruptures fondamentales pour accorder un intérêt particulier à l’économie numérique dans nos universités. Tel a été le plaidoyer fait par le ministre de l’Enseignement supérieur, avant-hier, à l’ouverture des journées de l’entreprenariat Tic. Mary Teuw Niane a annoncé l’ouverture, en décembre prochain, d’une Université virtuelle au Sénégal (Uvs).

La famille des nouvelles technologies de l’information et de la communication a tenu, avant-hier, un après-midi studieux sur la problématique de la formation et de l’entreprenariat en Tic au Sénégal.

Organisée par l’incubateur Ctic, en collaboration avec d’autres écoles de formation en Tic au Sénégal, la rencontre, présidée par le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, a été une occasion pour revenir sur la place que le système actuel de formation accorde au développement d’une économie numérique au sein de nos universités et instituts.

Pour Mary Teuw Niane, il est urgent de procéder à des ruptures fondamentales pour aller vers le mix des compétences dans les enseignements au niveau du supérieur. « La rigidité de la réglementation universitaire héritée de la France est à abandonner », a souligné M. Niane.

Pour traduire cela dans la réalité, il a annoncé certaines initiatives, comme l’ouverture, en décembre prochain, d’une université virtuelle au Sénégal. Grâce à cette formule, les universités parviendront à gérer la problématique de la massification des Facultés.

Les étudiants y trouveront leur compte, car ils n’auront pas besoin de venir à l’université tous les jours, a soutenu le ministre de l’Enseignement supérieur.

La nouvelle institution abritera des Espaces numériques ouverts (Eno) dans des bâtiments disposant de plus de 200 postes de travail numériques ainsi que des salles de visioconférence et de maintenance des équipements.

« L’Etat a déjà bouclé les 50 % du budget de financement de ces espaces numériques qui existeront aussi dans les universités publiques et privées du pays », a indiqué Mary Teuw Niane.

Evoquant les manquements notés dans le système de formation de nos universités, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche a estimé qu’il est temps d’accélérer les mutations en accordant un intérêt au développement des métiers des Tic dans les enseignements.

Pour accompagner la dynamique, il a réitéré l’engagement de la tutelle à faire en sorte que tout le système de management dans les universités repose désormais sur les Tic. Au cours de cette rencontre, il a réaffirmé la poursuite de la numérisation des inscriptions des étudiants dans toutes les universités du Sénégal.

Seydou Prosper Sadio

(Source : Le Soleil, 17 mai 2013)

via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d’Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://osiris.sn/Enseignement-superieur-Une.html

Stéphane Konan – « La spécificité de la cybercriminalité, c’est qu’elle est transfrontalière »

18 Mai

Abidjan se prépare à accueillir dans dix jours la première rencontre « Shield Africa » (Bouclier de l’Afrique). Une réunion d’experts et d’enquêteurs sur la cybercriminalité. Un fléau en plein essor sur le continent. Stéphane Konan est le directeur de l’informatique et des traces technologiques au ministère ivoirien de l’Intérieur.

Au micro de RFI, il énumère les différents types d’arnaques auxquels se livrent les cybercriminels. Il prône comme remède la sensibilisation puis le renforcement des contrôles au niveau des paiements en ayant à l’esprit que « tous le délits se terminent par une transaction financière ».

Les utilisateurs d’Internet ont le sentiment qu’il y a de plus en plus d’escrocs sur la toile. C’est une impression ou une réalité ?

C’est une réalité. La cybercriminalité est en forte hausse. L’économie mondiale est passée du physique au virtuel. Les criminels ont suivi le mouvement. Donc, de plus en plus, les délits vont du monde physique au monde virtuel.

L’une des escroqueries les plus connues ces dernières années, c’est le message qui arrive sur des milliers de boîtes mails et qui promet l’affaire du siècle. Est-ce que cela marche toujours ?

Ça marche toujours malheureusement. De nombreuses victimes sont identifiées tous les jours. Aujourd’hui, nous recevons environ 70 plaintes par semaine, dont une grande partie pour ce type d’arnaques.

Et ce ne sont pas que des arnaques venant du Nigeria ?

Ah non ! Les arnaques viennent de Côte d’Ivoire, du Bénin, du Sénégal, du Nigeria un peu d’ailleurs, paradoxalement.

Mais tous les pays qui sont bien pourvus en infrastructures de télécommunications, avec une forte connectivité, représentent une espèce de paradis pour les cybercriminels.

Une autre escroquerie de plus en plus répandue, c’est l’usurpation d’identité. Un escroc se fait passer pour moi, il envoie des messages à mes amis pour leur dire que je suis dans une situation de détresse, que j’ai besoin d’argent tout de suite… Comment luttez-vous contre cela ?

L’usurpation d’identité est un phénomène d’abord mondial, qui préoccupe toutes les polices du monde entier. C’est quelque chose qui est en très forte croissance. Il faut sensibiliser les internautes.

C’est-à-dire leur dire qu’ils doivent faire attention aux messages qu’ils reçoivent de leurs frères et sœurs, que ce n’est peut-être pas la personne qu’ils croient ?

Oui. Il est dangereux de diffuser beaucoup d’informations personnelles sur Internet, notamment sur certains réseaux sociaux ou certains forums, où les cybercriminels vont obtenir des informations facilement sur l’identité des internautes.

Donc, la sensibilisation d’abord et ensuite le renforcement des contrôles au niveau des paiements, puisque tous les délits cybercriminels se terminent par une transaction financière.

Donc, au niveau des paiements rapides, il faut que les Etats se donnent les moyens de contrôle de l’identité des personnes qui font des transactions.

En fait, ça veut dire qu’il faut que les maisons de transferts de fonds contrôlent l’identité de leurs clients, non ?

Il y a un débat là-dessus, parce que certaines maisons de transferts de fonds disent que ce n’est pas leur rôle. De leur point de vue, c’est le rôle de l’Etat de contrôler l’identité des citoyens. Mais effectivement, au niveau des forces de sécurité, je dirais que la responsabilité est considérée comme partagée.

Les Chinois ont n’ont-ils pas trouvé une solution radicale à ce problème ?

Si. En Chine, on photographie toute personne qui envoie ou reçoit de l’argent. Ces photographies sont conservées et éventuellement consultées en cas de délit.

C’est une mesure qui à l’avantage d’être extrêmement dissuasive, et nous réfléchissons à sa possible implantation en Côte d’Ivoire.

A chaque fois que je vais chercher de l’argent dans une maison de transferts de fonds, je me fais photographier ? Est-ce que ma vie privée, ma liberté, ne sont pas atteintes à ce moment-là ?

Encore une fois, ces photos sont conservées. Elles ne sont pas mises à la disposition d’un tiers. Elles sont conservées et utilisées sur réquisition signée par un juge, dans le cadre d’un délit.

Il faut savoir que la Côte d’Ivoire s’est dotée récemment d’une loi sur la protection des données personnelles, qui régit de manière précise l’utilisation de ce type d’informations privées.

Il y a encore plus grave, il y a maintenant des escrocs qui n’hésitent pas à lancer des menaces de mort sur Internet si vous ne leur donnez pas de l’argent. Qu’est-ce que vous faites contre ces réseaux de criminels ?

La spécificité de la cybercriminalité, c’est qu’elle est d’abord transfrontalière. Et un criminel dans un pays est une victime dans un autre pays.

La réponse doit être forcément globale. L’Union africaine a déployé un dispositif contre la cybercriminalité, la Cédéao également.

Ce 28 mai s’ouvre donc à Abidjan le premier salon « Shield Africa », qui va réunir des professionnels africains de la sécurité, c’est-à-dire des officiers de police, de gendarmerie, de douane… Qu’est-ce qui peut ressortir d’une telle rencontre ?

D’abord le partage de l’expérience. Et c’est important que les policiers ivoiriens, ghanéens, togolais, marocains puissent échanger les expériences, échanger également avec leurs collègues européens, puisque certaines polices européennes et même américaines seront présentes.

Je crois qu’il y aura le FBI, la Guardia Civile, la police suisse…

Tout à fait ! Le FBI sera présent. Ensuite, l’intérêt sera de voir les solutions, pour assainir un peu les réseaux et mieux protéger les droits des citoyens sur Internet.

Concrètement, est-ce qu’il y a des réseaux d’escrocs ivoiriens qui ont déjà été démantelés ?

Nous en avons démantelé 22 en 2013. L’année dernière : 59. Aujourd’hui donc, la réponse est en train de s’organiser. Mais elle reste insuffisante tant qu’elle n’est pas globale.

Quand vous dites que vous avez démantelé 22 réseaux depuis janvier, cela veut-il dire qu’il y a au moins 22 escrocs qui sont en prison aujourd’hui à Abidjan ?

Il y en a plus, parce que pour un réseau, c’est quatre ou cinq personnes, des complicités, quelquefois au niveau des maisons de transferts d’argent, quelquefois des groupes organisés. Donc, ce n’est jamais une personne qui monte ce type d’arnaques. En général, ce sont quatre ou cinq personnes.

Et ces gens-là, où sont-ils aujourd’hui ?

Ils sont à la maison d’arrêt civile d’Abidjan. Aujourd’hui, on risque entre un et dix ans de prison, selon le type de délit commis à travers les réseaux informatiques.

Est-ce que les escrocs et les fabricants de virus n’ont pas toujours un coup d’avance ?

Malheureusement, oui. Les escrocs et les fabricants de virus ont toujours un coup d’avance. Les escrocs font preuve de créativité.

Et le plus difficile, c’est de pouvoir apporter la preuve numérique d’un délit devant un juge, qu’un délit a été commis et que, sans aucun doute, c’est l’auteur qui est présenté devant la cour. Aujourd’hui, c’est le gros challenge.

Ne faut-il pas stocker les données informatiques ?

C’est la seule solution aujourd’hui, effectivement. La rétention de données est la réponse pour pouvoir, a posteriori, retracer -ou en tout cas revoir le scénario qui a été employé par le ou les criminels.

Conserver un maximum de données pour pouvoir ensuite les transmettre à la justice…

Tout à fait !

Christophe Boisbouvier

(Source : RFI, 17 mai 2013)

via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d’Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://osiris.sn/Stephane-Konan-La-specificite-de.html

Le Sénégal peut être « pionnier » en matière d’ouverture des données publiques dans la sous-région

18 Mai

Le Sénégal dispose de « potentialités » pour être « pionnier » dans la sous-région, en matière d’ouverture des données publiques (Open Data), a indiqué, jeudi à Dakar, Pierre Chranowski de l’Open Knowledge Foundation.

S’exprimant lors d’une conférence sur la promotion de l’ouverture des données publiques (Open Data), Pierre Chranowski a indiqué que pour cela, « il faut une infrastructure et des acteurs ».

« Depuis le lancement des premières initiatives Open Data en 2009, plus de 30 pays se sont aujourd’hui engagés dans un programme d’ouverture des données publiques », a rappelé Pierre Chranowski.

Concernant l’Afrique, il a souligné que des pays comme le Kenya et l’Afrique du Sud sont des précurseurs.

Intervenant au cours de cette manifestation, le journaliste Mademba Ndiaye de la Banque mondiale a estimé que « le Sénégal a des dispositions pour adhérer à cette initiative ». Toutefois, il a précisé « qu’il manque une chose : la conceptualisation ».

Porteuse de « belles promesses », l’ouverture des données publiques est considérée comme source de développement et de croissance, outil de gouvernance et de citoyenneté, vecteur d’amélioration des services publiques.

La Banque mondiale, la Banque africaine de développement (BAD) et la Commission européenne déroulent des stratégies numériques prenant en compte l’ouverture des données publiques.

(Source : APS, 16 mai 2013)

via OSIRIS : Observatoire sur les Systèmes d’Information, les Réseaux et les Inforoutes au Sénégal http://osiris.sn/Le-Senegal-peut-etre-pionnier-en.html